Le projet PACSOM que nous lançons officiellement s’inscrit dans le cadre du Partenariat stratégique entre l’UE et l’Égypte. Il concrétise également le dialogue sur la migration que l’UE entretient avec l’Égypte, notamment le pilier relatif à la sécurité et à la gestion des frontières. Le projet PACSOM s’inscrit ainsi pleinement dans la relation majeure et globale que l’UE et l’Égypte construisent.
Je tiens à saluer tout particulièrement le rôle de l’Ambassadeur Wael Badawi, qui a facilité la participation de tous les acteurs nationaux concernés par le trafic de migrants et la traite des êtres humains. Votre engagement à réunir dès le départ toutes les parties prenantes autour de la table et votre écoute attentive des besoins de chacun ont été essentiels. Grâce à cette approche, le projet peut démarrer sur des bases solides, notamment parce qu’il vise à instaurer la confiance et une collaboration étroite entre les parties prenantes ici et en Europe. Il s’agit d’une collaboration entre les personnes.
Le PACSOM prend en compte les mandats et rôles respectifs du ministère de l’Intérieur, de l’Autorité de contrôle administratif, du ministère public, du ministère de la Justice et du Comité national de coordination pour la lutte contre la migration illégale et la traite des êtres humains, dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des êtres humains, sous des angles différents mais complémentaires. Compte tenu de l’importance de la gestion de la sécurité et des frontières dans le cadre du dialogue migratoire UE-Égypte, un complément de 10 millions d’euros est déjà prévu pour renforcer l’impact du projet.
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